La haute gastronomie française et les micros espaces

gastronomie made in France

Avez-vous déjà imaginé un dîner insolite, un voyage hors du commun, hors du temps ?

Embarquement immédiat pour 3 voyages franchement exceptionnels et des menus d’exceptions :

1. Partons tout d’abord sur les traces d’Agatha Christie à bord de l’Orient Express. Mais ici, nous ne serons pas bloqués par le blizzard, pas de crime… mais une rencontre avec le James Bond de la haute gastronomie française : Christian Bodiguel.

Le chef opère la magie des papilles depuis 30 ans et fait vivre le mythe de l’Orient Express.

Une partition gastronomique sans fausse note et dans des conditions «extrêmes» : dans deux cuisines de 12 mètres carrés chacune, il concocte 360 repas par jour. Dans un espace si contraint, sa brigade de douze personnes travaille avec des gestes extrêmement précis et même millimétrés, le moindre interstice est exploité.

Au menu, des petits plats qui nous mettent franchement l’eau à la bouche : filet de bar aux écailles de pommes de terre et au caviar osciètre, millefeuille de lasagnes multicolores à l’effilochée de poireaux et sa langouste à l’armoricaine, tournedos de bœuf charolais et ses béarnaises, jardinière de légumes printaniers à l’estragon, île flottante aux gousses de vanille Bourbon…

Côté approvisionnement, la logistique est lourde ! Il faut embarquer deux tonnes de poissons, viandes, légumes, fromages et autres produits nobles et frais au départ de Venise et Paris.

Christian Bodiguel nous fait rêver et le soir il regarde le ciel et ça lui suffit !

 

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2. Partons maintenant dans les airs avec Anne Sophie PIC, une des rares femmes chef qui décide de s’échapper de son restaurant pour nous offrir un repas gastronomique à 35 000 pieds.

A bord d’un vol Paris-New York, la Dame de Pic enfile son tablier et troque les pianos de sa cuisine contre les étroits galleys d’un Boeing 777.

Confortablement assis dans la classe affaire, nous dégusterons des crevettes marinées, puis homard et céleri au genièvre et citron. Ensuite et au choix, pintade ravioles de blettes, cabillaud riz venere, saumon lentilles aux épices douces, subric de quinoa.

L’organisation à bord et les contraintes de l’aérien sont lourdes, même si tous les plats sont préparés et cuits au sol, le réchauffement des cassolettes à 150 degrés est primordiale pour respecter la texture et le goût des produits.

Pendant le vol à destination de New-York, la chef va à la rencontre des passagers et, avec son moulin à poivre, elle échange et recueille les impressions et le service se déroule à la perfection.

En débarquant à New York, la chef tout sourire avouait sa satisfaction. Mission accomplie.
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3. Partons enfin en montagne à 1 750 mètres d’altitude, entre les domaines skiables de La Plagne et des Arcs.

Le chef Stéphane Froidevaux quitte son restaurant Grenoblois non pas pour un week-end au ski mais pour un dîner gastronomique et insolite dans le plus grand téléphérique du monde.

Un vrai défi pour le chef qui recevra 36 personnes à bord de deux cabines téléphériques suspendues à 380 mètres du sol.

A bord, le chef et ses deux serveurs s’activeront pour rendre cette soirée féerique et inoubliable.

Au menu : potage aux parfums de promenade hivernale, soupe glacée de mousse de sous-bois, soupe tiède de cèpes et de truffes. Terrine de foie gras de canard mi-cuit, mûres et cardamome. Potée revisitée, arôme d’orange, truffe noire et légumes anciens. Et en dessert, Système solaire et ses planètes aux trois chocolats.

Les plats seront principalement conçus dans son restaurant, à Grenoble, et maintenus à température durant l’acheminement vers le téléphérique. L’assemblage et les finitions des mets seront réalisés à bord.

Une expérience inoubliable tant pour le chef que pour les convives qui ont savouré la soirée dans tous les sens du terme, un repas succulent sous les sommets enneigés et étoilés.
N’avez-vous pas franchement envie de vivre un de ces moments inoubliables ?