Cloclo, icône intemporelle de la chanson française

Claude François

Dans les années 70-80, quinze millions de téléspectateurs attendaient chaque semaine avec impatience les émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier, totalement innovantes pour l’époque pour retrouver leurs artistes préférés… dont Claude François, dit Cloclo.

Cet artiste, mort il y a presque 40 ans, occupe toujours une place singulière dans le cœur des français.

Portrait :

Claude François dit « Cloclo »,  l’artiste aux 60 millions de disques, est né en 1939 en Egypte dans une famille d’origine française.

D’abord musicien, il devient chanteur en reprenant les répertoires des plus grands artistes français dans les clubs monégasques et de la côte d’azur.

En 1956, expulsé d’Égypte à la suite de la nationalisation du canal de Suez il arrive à Paris où, très vite, il enregistre son premier disque en version française et arabe, sous le fameux pseudonyme de Kôkô.

En 1962, « Belles, belles, belles comme le jour » est son premier succès et les portes de l’Olympia s’ouvrent à lui. Véritable bête de scène, il reçoit très vite ses deux premiers disques d’or pour « Si j’avais un marteau ».

En 1966, il veut révolutionner la scène. Des danseuses hyper sexy l’accompagnent désormais dans tous ses spectacles.

En 1967, sur une musique de Jacques Revaux, il co-écrit « Comme d’habitude«  avec Gilles Thivaut et en décembre 1968, les auteurs français n’en reviennent pas en lisant un télégramme qui leur apprend que Franck Sinatra, enregistre sa version en anglais de la chanson « My way » qui deviendra un triomphe planétaire.

Dix ans plus tard, Cloclo entre dans l’air du disco avec « Alexandrie, Alexandra« . La chanson évoque l’Egypte natale de Claude François, les voiles sur les filles, les voiles sur le Nil, le phare d’Alexandrie ainsi que le barracuda.

40 ans après sa disparation, Mat Pokora, jeune chanteur français à succès cartonne en revisitant les plus grands tubes de Cloclo.

Franchement, chapeau l’artiste !