Les « entreprises Franchement Bien » : Le Cornichon du Jardin d’Orante

80% des cornichons que l’on consomme en France viennent d’Inde ou d’ailleurs. Relancer la filière agricole du cornichon en France : voilà un défi franchement audacieux relevé par le Jardin d’Orante. Pour cela, la marque a choisi de baser son modèle sur une relation tripartite, saine et équitable, entre agriculteurs, industriel et distributeurs.

Interview vidéo : Que se passe-t-il de « Franchement Bien » pour le Cornichon Français ?

Entreprise « Franchement Bien »: Jardin d’Orante

Rencontre franchement sympa avec : Sandrine Denoual

Lieu de tournage : chez Franchement Bien

Interview vidéo : Jardin d’Orante

Franchement Bien : « Bonjour Sandrine, pouvez-vous nous parler de votre filière des Cornichons Français ? »

Sandrine Denoual : Bonjour, je travaille pour le Jardin d’Orante et, ce qui est Franchement Bien, c’est que depuis 2016 nous relançons à grande échelle la filière du cornichon français.

Il faut savoir que 80% des cornichons qu’on consomme en France viennent d’Inde. Depuis une dizaine d’années, les cornichons ne poussent plus en France. Les cultures ont été déportées, en Inde où il y a 3 récoltes par an ou en Europe où la main-d’œuvre est moins chère. Car le cornichon se ramasse à la main et qu’il faut à peu près 15 personnes à l’hectare pour ramasser des cornichons! Depuis 2015, on travaille avec le projet Jardin d’Orante et ce qui est Franchement Bien c’est qu’en 2016, on a réussi à convaincre 2 agriculteurs de nous suivre. D’abord Olivier qui avait maintenu ce savoir-faire depuis 10 ans en cultivant sur de petites parcelles puis Eric nous a rejoint et on a  planté 3 hectares.

Franchement Bien :  » Quel est le modèle et votre engagement ? »

Sandrine Denoual : Ce qu’il y a de Franchement Bien, c’est que l’on a garanti une source de revenus complémentaire à nos agriculteurs donc au départ de l’aventure, ils étaient 2, maintenant ils sont 11.

Le but du jeu c’est de leur offrir une source de revenus complémentaire sûre. On fixe donc les prix, ensemble, avant la récolte de telle façon que les agriculteurs gagnent de l’argent en ramassant les cornichons, et nous on fixe les prix auxquels on va les vendre.

Ce qui a été Franchement Bien c’est qu’ Intermarché nous a suivi dès le départ en prenant le pari de prendre toute notre production, même si on en avait trop.

Franchement Bien :  » Sandrine, un dernier petit mot ? »

Sandrine Denoual : Ce qui serait Franchement Bien, c’est que l’année prochaine les 550 000 bocaux que l’on espère produire avec la récolte de cette année, vous puissiez les trouver dans tous les magasins. Ainsi, vous pourrez acheter du cornichon français, semé, récolté, mis en bocal et vendu en France.

Merci Sandrine !

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